Transformation

Transformation
Dans une forêt, les rayons de la pleine lune n'arrivait pas à percer le feuillage des arbres ; je restais là, immobile, devant toi. Tu me regardais de tes yeux envoutants, hésitant un peu. Devais-tu le faire ou pas ? Tu savais ce que cela impliquais.

Tout avait commencé il y avait environ un an maintenant. Le jour de notre 1ère rencontre, à ce même endroit. Toi, tu avais été envouté par mon odeur, moi, par ta beauté surnaturel et surtout de tes yeux ensorcelant à qui rien ne peut résister. Cette nuit là, je ne savais pas encore ce que tu étais, je ne l'ai su que plus tard, et quand bien même je l'aurai su, cela n'aurai pas changé grand chose je pense. La nuit suivant notre rencontre, je n'avais pas réussi à t'oublier, ton image m'obsédait. J'étais donc retourné à cet endroit, où, toi aussi, tu m'attendais. Nous nous retrouvions ainsi presque toutes les nuits, et certaines fois, ce c'était toi qui venais jusque chez moi, attendant que je sorte. Tu avais suivi la trace de mon odeur pour trouver où j'habitais. Ce fut pendant l'une de ces nuits, environ 3 mois après notre rencontre, que j'appris ce que tu étais.
Chaq
ue jour, mes pensées étaient tournées vers toi, ne pouvant songer à rien d'autres, et chaque heures qui me séparait de la nuit étaient douloureuses.
Dès notre 1ère rencontre, j'avais été attirée par toi, et au fil des nuits, mon amour pour toi grandissait. L'amour que je te portais était indéfinissable. Se tu avais disparu du jour au lendemain, je crois que je n'aurais plus eu aucun goût à vivre.

Et
maintenant, nous étions, nous regardant. Tu hésitais à prendre ma vie. Mais je ne voulais pas vivre sans toi, et une vie sans toi m'étais insupportable, je voulais vivre pour l'éternité à tes côtés. Et je t'ai demandé de le faire ; pour que rien ne nous sépare ; ni le temps, ni la mort, ni quoique se soit d'autre. Tu t'approchas alors de moi. Tu avais décidé de le faire, malgré que tu n'aimais pas l'idée de devoir me prendre la vie, et de me condamné à celle que tu vivais. Mais cela n'était rien pour moi, comparé à l'idée de ne pas être avec toi. Tu me caressas une dernière fois les cheveux de ta main froide, puis la descendit sur ma joue. Tu me fis l'un de tes sourires envoutant, mais je sentis dans ton regard de la tristesse. Tu retroussas tes lèvres puis les porta à mon cou. Je sentis alors deux piqures. Tes canines venaient de traverser ma peau. Je sentis alors ma vie partir, quitter mon corps doucement, petit à petit, jusqu'à ce que la dernière étincelle de vie qui persistait encore en moi s'éteigne.

C'est
comme ça que je mourus et quittais ce monde, pour en rejoindre un autre : celui de la nuit.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:31

Modifié le samedi 15 décembre 2007 07:22

Nuit

Nuit
Pourquoi... Pourquoi est-ce que j'aime tant la nuit ? Qu'est ce qui m'attire chez elle ? Peut-être est-ce le côté mystérieux que je trouve chez elle. Oui, je pense qu'il y a un peu de ça. Mais c'est surtout que j'espère ... j'espère quelque chose que le jour ne pourra pas m'apporter. Car pour l'instant, le peu que j'ai vécu, rien ne m'y a plus. Et est-ce que un jour celui-ci me plaira... Non je ne pense pas, mais malheureusement, je n'aurai pas le choix d'y vivre, je suis né dans ce monde, et il faudra que je fasse avec.
Alors
j'espère qu'un jour la nuit m'apportera quelque chose ... quelque chose que le jour ne m'a encore jamais apporté. J'espère ... j'espère ... mais ce jour ne vient pas. Et je vois ma vie continuer ainsi, sans que rien ne change espérant toujours... Je ne sais pas vraiment ce que j'attends ni espère, mais je l'attends et l'espère comme même. Est-ce que ce jour viendra ? Non je ne pense pas, mais ça ne fait rien, car cette espoir me fait avancer.
La
nuit, de mon lit, je regarde à la fenêtre, cette obscurité, ces étoiles qui me font rêver, cette lune qui est presque pleine, et la couleur qu'elle peut avoir quand elle l'est. Je trouve ça magnifique la nuit. Pourquoi ne veut elle pas de moi ? Pourquoi dois-je continuer à vivre le jour, dans ce monde où je ne trouve rien d'intéressant et qui m'ennuie ? tout est routinier...
Pour
quoi rien d'excitant n'arrive dans une vie qui vous prouve que vous existez, que vous êtes vivant... J'ai lu tellement de livre où celle des héros l'étaient, ces livres fantastiques qui me font tant rêver... mais malheureusement ces vies n'existent pas dans la réalité...
Et
je regarde toujours ce ciel, ces étoiles et cette lune. Cette obscurité qui cache peut-être quelque chose qui changera ma vie... Et mon c½ur se serre...
Je s
ens sur ma joue une traînee humide... C'est une larme qui vient de tomber... et elle glisse ; jusqu'à tomber par terre.

Mais
je grandis... et je reste toujours là à attendre et à espérer... et rien n'arrive...

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:50

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 14:25

Par amour

Par amour
J'étais tombée follement amoureuse d'un vampire, je sais, cela peut paraître bizarre, comment peut-on tomber amoureuse d'un vampire me direz-vous, moi-même je ne le sais pas, ce genre de sentiment ne se commande pas, mais ce que je sais, c'est que je l'étais. Lui aussi d'ailleurs était autant amoureux de moi que je ne l'étais de lui. Nous ne pouvions nous imaginer un instant être loin l'un de l'autre. Mais j'appréhendais toujours, que ce qu'il trouvait en moi en tant qu'humaine, ne le lasse et qu'il me quitte. Si cela avait dû se passer, je ne sais pas comment j'aurai fait pour survivre. J'aurais sûrement déprimé dans un premier temps, je n'aurais ni mangé, ne serais pas sortie de ma chambre et j'aurais eu mal dans ma poitrine comme si on y enfonçait un poignard et qu'on le retournait pour accentuer la douleur. Puis, je pense que j'aurai repris vie en quelque sorte, mais sans l'être car tout ce qui aurait été autour de moi m'aurait été indifférent.

A ce
qu'il m'avait raconté, seule une espèce était l'ennemie des vampires et était capable de les tuer, à pars les vampires eux même bien sûr. C'étaient les loups-garous. Il m'avait dis qu'ils étaient aussi rapide qu'eux et que leur force était égale, mais ce qui faisait leur avantage et leur force, c'est qu'ils étaient en groupe lorsqu'ils se mettaient en chasse d'un vampire.

Une nuit, après qu'il m'ait raccompagnée jusqu'à chez moi, je m'étais couché dans mon lit. Cette nuit là, il n'était pas resté dans ma chambre pour me regarder dormir, il m'avait dit qu'il avait plusieurs choses à faire. Et ce n'est pas sans regrets que je m'endormis.
Je m
e réveillais en sursaut. J'avais fais un cauchemar qui semblait si réel. Et ce mauvais pressentiment qui persistait. Je sentais qu'il se passait quelque chose, que mon cauchemar était plus qu'un mauvais rêve. Tout d'un coup je sus. Je sus ce que mon mauvais pressentiment était. Et je sentais en moi, ma poitrine qui se serrait. Je sortis de ma chambre en trombe et me précipitait dehors, en chemise de nuit. Je courais à travers la forêt en direction où mon cauchemar avait pris fin. J'arrivais enfin dans la clairière. En son milieu gisait une masse sombre. Je m'en approchais et tout en m'en approchant ma poitrine se resserrait encore. Tellement, que j'avais l'impression que celle-ci allait exploser. J'espérais que ce que mon cauchemar m'avait fait voir n'était pas réel, mais je savais au fond de moi la vérité.
J'étais arrivée devant la masse sombre. Je ne pouvais croire ce que je voyais. Le spectacle qui était devant moi était indescriptible. Il gisait là, devant moi, mutilé. Je n'avais plus de force dans mes jambes et je tombais, à genoux, à ses côtés. Ma poitrine me faisait mal, horriblement mal. Et mes larmes coulaient, sans s'arrêter. Je m'allongeais sur son corps, pleurant sur lui, la tête dans mes mains. Je n'avais pas remarqué, mais son corps se désagrégeait, si bien, qu'à la fin, je ne pleurais plus sur un corps mais sur des vêtements et un tas de cendre. Des cendres que le vent, petit à petit, éparpillait dans la clairière. Il ne restait plus rien de lui pour attester qu'il avait bel et bien existé. Tout ce qu'il me restait, c'était son souvenir.
Jamais
je n'aurai pu imaginer qu'un jour il mourrait, et qu'une telle chose puisse se produire. J'étais complètement perdue, je ne savais pas quoi faire. Si encore j'avais eu l'espoir de le revoir un jour, jamais je n'aurais pensé à ça. Mais il était mort. Je repartis en courant à la maison chercher un objet que j'avais acheté il y avait de cela quelques années, puis je retournais à ses côtés, enfin de ce qu'il restait à présent de lui. Puis pendant quelques minutes, je réfléchissais. Je réfléchissais à la façon dont je pourrai m'y prendre, sans même songer une seule seconde à ce que je laissais derrière moi.

Puis je pris ma dague ... et ... me poignarda.

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 13:19

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 14:45

Un amour interdit

Un amour interdit
Regarde ... regarde ce que nous avons fais par amour. Nous avons blessé notre entourage. Nous avons été reniés par notre famille. Nos amis nous ont abandonnés. Maintenant nous sommes seul... seul mais ensemble.

A d
ébut j'avais été un peu réticente à cause de la morale, mais mon attirance pour toi m'avais fais oublié cette interdis.
Pou
r vivre cet amour, nous avons dû faire face à de nombreux obstacles. Certains de nos amis qui avaient deviné, on essayé de nous raisonner. On nous a menti, on nous a fait croire des choses sur l'autre pour nousparer. Nos parents qui avaient tout compris ont essayé eux aussi de nous séparer par tous les moyens. On a voulu me faire étudier à l'étranger, mais tu m'as retrouvé, on a voulu me marier de force, mais tu m'as enlevé. Peu leur importaient ce que je ressentais, que je souffre de ne plus pouvoir être à tes cotés, de pouvoir te toucher, d'entendre le son de ta voix. Mais tous leurs efforts n'ont servis à rien car nous en sommes ressortis encore plus fort et nous nous aimons encore plus.

Mai
ntenant nous en sommes là. Penses-tu que nous prenons la bonne décision ? N'y a-t-il pas une autre solution pour que nous puissions vivre notre amour ? Non, tu as raison. Peu importe nous irions, on ne nous laissera jamais vivre ensemble, on cherchera toujours à nous séparer... car... nous aimé nous est interdit.
Allongeons nous une dernière fois dans ce lit nous avons vécu tant de choses, laissons libre court à nos sentiments une ultime fois et ... laissons nos sang semblable s'entremêlés. Ainsi, et seulement ainsi, nous pourrons vivre pleinement cette amour que nous avons l'un envers l'autre, nous...
Nous q
ui sommes frère et s½ur.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 14:25

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 00:19

Rencontre

Rencontre
Nos regards se sont croisés pour la 1ère fois dans ce couloir du lycée. Un couloir que j'ai tellement fréquen... Qui aurait pu croire qu'un jour quelque chose m'y arriverais. Ce moment infime, où nos yeux étaient l'un dans l'autre m'avait paru durer une éternité. Mais nous sommes passées devant l'autre, sans s'arrêté, comme si de rien n'était, sans s'adresser la parole.
Le r
este de la journée, je me suis demandé qui tu pouvais être, ne pensant à rien d'autre. C'était la 1ère fois que je te voyais. Est-ce que un jour nos regards se recroiseront ? Cette nuit là, je n'ai presque pas dormis. Je me demandais si nous nous reverrions le lendemain. Et le peut de rêves que je fis n'étais basés que sur une nouvelle rencontre avec toi.

Mon c½
ur se serait à l'approche de ce couloir. Allais-tu y être ? A chaque nouveaux pas mon c½ur se resserrait car je ne t'y voyais pas. Puis, mon c½ur manqua un battement. Tu venais d'apparaître au tournant du couloir. Et nos regards se recroisèrent. Mais comme la dernière fois, on ne s'adressa pas la parole et tu passas devant moi. Comme j'aimerais que tu me dises quelque chose... entendre le son de ta voix...
Et co
mme la nuit précédente, mes rêves n'étaient fais que de rencontres, et j'imaginais qu'enfin tu m'adressais la parole.

Les
jours qui suivirent se passèrent exactement comme les précédents, et, à chaque fois, mon c½ur me faisait mal. Jamais tu ne m'adressas la parole. Est-ce parce que tout compte fais je ne t'intéressais pas ?

E
t puis, un après-midi, dans ce couloir, tu m'adressas enfin la parole. Tu me demandas qu'elle était mon nom et je te répondis :
_L
eila. Et toi ?
Et
tu me répondis :
_ Neesa.
A
partir de ce jour, nous ne nous quittâmes plus. Peu importait le regard des autres sur nous, les obstacles que nous aurions à franchir.

Nous nous aimions... et c'est tout ce qui comptait

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 17:16

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 15:19